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IRM - Fiche information patient
De quoi s’agit-il ?
Que faut-il apporter ?
- La lettre de votre médecin prescrivant cet examen ;
- Vos examens d’imagerie antérieurs (IRM, scanner, radiographie, échographie…) ;
- Vos cartes d’assuré social et de mutuelle.
Faut-il une préparation ?
Existe-t-il des contre-indications ?
Comment se déroule l’examen ?
- Il vous est conseillé d’aller aux toilettes afin d’être plus à l’aise pendant l’examen.
- On vous demandera d’enlever certains vêtements notamment ceux contenant des éléments métalliques.
- Il vous sera demandé, toujours en raison de la force de l’aimant, de laisser à l’extérieur de la salle d’examen, à une personne vous accompagnant ou dans une consigne prévue à cet effet, tous les objets métalliques (montre, pièces, bijoux…) ou magnétiques (cartes bancaires).
- L’examen se réalise en position allongée le plus souvent sur le dos, installé le plus confortablement possible pour une immobilité parfaite. Vous êtes placé au centre de l’aimant matérialisé par un tunnel relativement étroit et long de 2.5 m.
- Chez l’enfant en bas âge, une contention rigoureuse est nécessaire et le recours a une anesthésie est parfois indispensable.
- La pièce dans laquelle vous êtes doit être fermée mais l’équipe radiologique vous entend et vous voit derrière une vitre. Vous pourrez communiquer avec elle grâce à un microphone et une sonnette. Durant l’examen, vous entendrez un bruit régulier mais supportable ressemblant à celui d’un moteur ou d’ un marteau-piqueur. Une protection auditive vous est proposée.
- La durée de l’examen est d’environ 30 minutes.
Est-ce douloureux ?
Quels sont les risques éventuels ?
Les risques liés à l’aimant
L’accès à l’I.R.M. est strictement réglementé. Sous réserve d’avoir impérativement répondu au questionnaire nous permettant d’écarter toute contre-indications majeure (pace-maker, corps étranger métallique, neurostimulateur) cet examen ne présente aucun risque.
Les risques liés à l’injection
Un petit hématome sans conséquence peut se former au point de ponction. Dans de rares cas, une fuite du produit de contraste sous la peau lors de l’injection peut nécessiter un petit traitement local.
Si des symptômes à type de douleur, rougeur, gonflement survenaient quelques heures après l’examen, n’hésitez pas à nous contacter ou à contacter votre médecin traitant.
De manière exceptionnelle, l’injection du produit de contraste peut entraîner une réaction allergique majeure pouvant aller jusqu’au choc, avec arrêt cardio-respiratoire. Le médecin radiologue assisté d’un médecin anesthésiste-réanimateur prennent en charge le traitement du choc. Le service dispose d’un chariot de réanimation.