Néphrologie

RETROPAK - Étude rétrospective concernant l’interprétation des tests de charge calcique (test de PAK)

Service : Néphrologie

Responsable de l’étude : Pr Lucile Figueres

Le test de charge calcique, également appelé test de PAK, est un examen utilisé dans l’évaluation de certaines pathologies altérant l’équilibre du calcium (calculs rénaux, hyperparathyroïdies, ostéoporose..). Il peut notamment contribuer à préciser l’origine d’anomalies du bilan calcique. Son interprétation reste cependant parfois complexe et pourrait être améliorée grâce à l’analyse conjointe des valeurs biologiques recueillies au cours du test et du diagnostic finalement établi chez les patients.

L’objectif de l’étude RETROPAK est d’améliorer l’interprétation du test de charge calcique grâce à l’analyse rétrospective des données biologiques des patients ayant bénéficié de ce test dans plusieurs centres français. L’étude vise notamment à décrire les profils biologiques observés avant, pendant et après le test et à rechercher des valeurs ou profils pouvant être associés à certains diagnostics.

Note d'information de l'étude - adultes
Note d'information de l'étude - représentants mineurs

Date de début de traitement : Avril 2018
Statut : en cours

Évaluation du Rituximab dans les podocytopathies primitives de l'adulte, incluant les formes corticorésistantes : une revue systématique

Service : Néphrologie-immunologie clinique

Responsable de l’étude : Dr Manuel Lalandes

Revue systématique internationale avec méta-analyse ayant pour objectif d'évaluer l'efficacité et les effets indésirables d'un traitement par Rituximab dans le cadre des syndromes néphrotiques idiopathiques de l'adulte.

Note d'information de l'étude

Date de début de traitement : 2026
Statut : en cours

GRAFT-Clock – Horloges de vieillissement plasmatique multi-organes en transplantation rénale

Service : Néphrologie-immunologie clinique

Responsable de l’étude : Dr Christophe Masset

La transplantation rénale constitue le traitement optimal de l’insuffisance rénale terminale, mais la survie à long terme du greffon et du patient reste limitée par un déclin progressif que les outils prédictifs actuels ne parviennent pas à prévoir précocement.

L’objectif de cette recherche est de déterminer si des protéines présentes dans le sang permettent d’estimer l’âge biologique de différents organes (rein, cœur, système immunitaire, vaisseaux, foie, cerveau, etc.) et de prédire l’évolution à long terme de la greffe rénale. En effet, deux personnes du même âge peuvent présenter un vieillissement très différent de leurs organes, ce qui peut influencer le devenir de la greffe.

Pour cela, des échantillons de sang déjà collectés au moment de votre greffe et un an après seront analysés à l’aide d’une technique de mesure avancée (protéomique) permettant de doser simultanément environ 5 000 protéines. Des biopsies de greffe réalisées dans le cadre de votre suivi habituel seront également analysées pour étudier le vieillissement au niveau du tissu rénal.

Note d'information de l'étude

Date de début de traitement : 01/05/2026 (date prévisionnelle)
Statut : pas encore démarré (en attente de l’avis du GNEDS)

Projet HYDRE : Hypoparathyroïdie : Données de Recherche en Épidémiologie

Service de Néphrologie
Responsable de l'étude : Pr Lucile Figueres


L’hypoparathyroïdie est une maladie chronique rare et invisible du métabolisme du calcium. Le plus souvent secondaire à une chirurgie cervicale (en particulier thyroïdienne) parfois d’origine génétique, auto-immune ou inconnue, cette pathologie est caractérisée par un manque de parathormone ce qui entraîne une hypocalcémie et de nombreux symptômes (douleurs musculaires, calculs rénaux, néphrocalcinose, insuffisance rénale). Les patients qui en sont atteints nécessitent un suivi à long terme, une prise en charge adaptée pour limiter les complications dans le but d’améliorer leur qualité de vie.
L’objectif du projet, grâce à l’étude des données de la cohorte, est d’identifier des moyens d’améliorer la prise en charge des patients atteints d’hypoparathyroïdie, en précisant l’épidémiologie, le phénotype et les facteurs prédictifs des complications.

Note d'information de l'étude

Statut : en cours

Cohorte sur les LIthiases dans l’Ouest (CLIO) : Epidémiologie et prise en charge des calculs rénaux

Service de Néphrologie
Responsable de l'étude : Pr Lucile Figueres


La lithiase rénale, caractérisée par la formation de calculs rénaux, concerne 5 à 10 % de la population et induit des épisodes douloureux aigus, des gestes chirurgicaux et parfois des retentissements osseux (ostéoporose) ou rénaux (insuffisance rénale chronique). 50 % des patients récidiveront au cours de leur vie, en particulier par manque d’informations sur les mesures préventives, mais également car certaines formes génétiques ou secondaires nécessitent une prise en charge spécifique. A partir des données (type de calculs, âge, biologie, imagerie, alimentation, …), l’objectif de l’étude est d’améliorer la prise en charge des patients atteints de calculs rénaux.

Note d'information de l'étude

Statut : en cours

Caractéristiques cliniques et devenir rénal des patients admis en réanimation après une transplantation : une cohorte rétrospective. 

Service de Néphrologie
Responsable de l'étude : Pr Simon Ville

La transplantation rénale est la première transplantation d'organes solides en France. Du fait des traitements immunosuppresseurs et des multiples comorbidités, les patients transplantés sont susceptibles de nécessiter un séjour en médecine intensive réanimation. Le devenir de ces patients est mal connu, ainsi que l'impact de l'arrêt, ou non, de l'immunosuppression pendant leur séjour. Cette étude vise à mieux caractériser le devenir de ces patients après un séjour en médecine intensive et réanimation. 

Note d'information de l'étude

Début de traitement : 18/06/2024

Statut : en cours

Infections de kystes hépatiques dans la polykystose rénale autosomique dominante

Service de Néphrologie
Responsable de l'étude : Pr Simon Ville

La polykystose rénale autosomique dominante est la maladie héréditaire rénale la plus fréquente. Elle est caractérisée par la présence de nombreux kystes rénaux. En dehors des reins, le foie est l’organe le plus souvent atteint par les kystes. Les infections de kystes hépatiques ont peu été étudiées, notamment l’évolution clinique sous traitement et les facteurs de risques associés à la récidive. L’objectif de cette étude est de décrire la présentation clinique et l’évolution des patients atteints d’infection de kystes hépatiques.

Note d'information de l'étude

Début de traitement : 15/02/2024

Statut : en cours