Pourquoi concevoir un quartier hospitalo-universitaire?

Publié le 1 juillet 2015 Mis à jour le 13 avril 2018
Au-delà de sa dimension hospitalière, le projet vise à créer au cœur de la métropole nantaise un quartier hospitalo-universitaire, pôle majeur de santé publique facilement accessible aux patients, à leurs proches, aux professionnels de santé, aux chercheurs et aux étudiants.

Il s’agit d’une opportunité exceptionnelle de rapprocher les acteurs fondamentaux des soins, de l’enseignement et de la recherche pour concrétiser une véritable continuité entre ces missions. 10 000 étudiants et chercheurs s’y côtoieront.

Seront ainsi réunis sur le même site :

-          Les formations sanitaires et sociales du CHU de Nantes, actuellement regroupées sur le plateau des écoles situé sur le site de Saint-Jacques ;

-          Les instituts de formation de masseurs kinésithérapeutes (y compris la 4ème année) et les pédicures podologues de l’Institut Régional de Formation aux Métiers de Rééducation et de Réadaptation Pays de la Loire (IFM3R) ;

-          Les formations universitaires en Santé (hors PACES) ;

-          Le plateau technique « Recherche – Simulation – Ecole de Chirurgie » ;

-          A l’étude pour le Centre d’Enseignement de Soins d’Urgences (CESU), l’Institut de Formation des Ambulanciers (IFA) et l’Ecole de sage-femme.

De plus, les équipes nantaises de recherche biomédicale seront toutes hébergées au sein d’un Institut de Recherche en Santé (IRS) :

-          L’IRS UN, situé quai Moncousu en front de Loire et entré en service en juillet 2009, accueillera la cancérologie ;

-          L’IRS 2-Nantes Biotech inauguré début 2016 et situé à proximité du futur CHU accueillera la thérapie génique, les bio-statistiques, l’infectiologie et un hôtel d’entreprises ;

-          L’IRS 2020, dont l’ouverture est prévue en 2026 au sein du futur site hospitalier, sera dédié aux équipes de recherche labellisées « Départements Hospitalo-Universitaires », soit l’institut du thorax et l’institut des maladies de l’appareil digestif, l’hémato-cancérologie, l’onco-dermatologie, l’immunologie, la médecine nucléaire et l’institut de transplantation-urologie-néphrologie.

Cet écosystème contribuera à l’amélioration de l’offre de soin pour les patients et des conditions de travail pour les professionnels et les étudiants. Elle renforcera l’attractivité de l’agglomération nantaise pour les chercheurs et les médecins.