Installer l'hôpital sur l'île de Nantes, n'est-ce pas le rendre moins accessible ?

Publié le 21 mai 2015 Mis à jour le 16 avril 2018
Le CHU et Nantes Métropole travaillent en étroite collaboration sur ce volet important de l’accessibilité. Le volume des déplacements est important et ne concerne pas que les ambulances : ce sont aussi les professionnels de santé qui se rendent sur leur lieu de travail ou qui passent d'un site à l'autre, les véhicules logistiques venant de la plate-forme de Saint-Jacques, les proches des patients qui viennent en visite.

Une accessibilité optimisée
  • une situation centrale, plus accessible par tous les modes que l’hôtel-Dieu : au cœur de l’agglomération et du réseau viaire structurant et à 15-20 minutes à pied du centre-ville de Nantes;
  • un renforcement des transports en commun structurant à terme complétant le maillage du réseau et permettant un accès du CHU par le réseau structurant depuis les grands quartiers de l’agglomération;
  • une accessibilité « modes doux » : l’Île de Nantes sera intégrée dans la zone 30 du cœur de l’agglomération et deviendra une zone apaisée avec des continuités piétonnes et cyclables structurantes;
  • les véhicules d’urgence (pompiers et ambulances) pourront emprunter l’ensemble des axes de TCSP
  • des circuits courts de logistique : grâce au rapprochement du site logistique de Saint-Jacques;
  • création à terme de 2.800 à 3.600 places de stationnement et de 900 places sécurisées pour les vélos.

En termes d'accessibilité, les avantages que présente le site Île de Nantes sont :
  • des voiries nouvelles qui n'existent pas aujourd'hui et qui tiendront compte du projet hospitalier;
  • l’accès direct depuis le périphérique (porte de Bouguenais) par une 2x2 voies sans feu tricolore et le pont des Trois-continents;
  • des trajets plus courts depuis la plate-forme logistique située à Saint-Jacques (repas, linge, médicaments, matériels stérilisés, fournitures diverses...) et donc suppression de trajets de poids lourds sur le périphérique et réduction des trajets sur un seul pont;
  • des trajets à pied ou à vélo et non plus en voiture pour tous les médecins, enseignants, chercheurs et étudiants qui travaillent aussi dans les facultés ou les laboratoires;
  • un accès facilité par les transports en commun existants et à venir, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui à l'hôpital nord Laënnec (et cette situation ne devrait pas évoluer sur le site nord);
  • les véhicules en situation d’urgence sont autorisés à utiliser les emprises dédiées aux transports en commun.
     
En ce qui concerne les voiries, toutes les parties prenantes du projet sont bien conscientes des enjeux, qui d'ailleurs auraient été de la même ampleur sur n'importe quel autre site.